dbz3DS004.jpg dbz3DS003.jpg dbz3DS002.jpg dbz3DS001.jpg 1445026432.jpg
Site partenaire callofduty
"Malgré le poids des années, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" marque le retour en force de l’œuvre de Toryama sur Nintendo 3DS ! Orienté combats 2D, ultra-dynamiques, cet épisode brille par son accessibilité et son ambiance survoltée."
Geek4Life
Dragon Ball Z : Extreme Budoden

Succédant au sympathique "Dragon Ball Xenoverse", cette nouvelle adaptation vidéo-ludique introduit pour la première fois l'univers d'Akira Toriyama sur le Nintendo 3DS. Orienté combats 2D, "Extreme Budoden" ne manque pas d'atouts, mais est-ce suffisant pour séduire les fans de la saga ?

Inspiré des épisodes 2D parus dans les années 90 sur Super Nintendo, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" tranche radicalement avec les récents épisodes 3D, sorties sur consoles de salon. Pour leur retour sur le devant de la scène vidéo-ludique, Sangoku et ses amis délaissent le côté RPG du dernier opus, au profit du combat épique. Et pour le coup, Bandai Namco et le studdio Arc System Works (connu notamment pour "BlazBlue") ne se sont pas moqués de nous ! Nous retrouvons un gameplay simple d'accès où les combos s'effectuent quasi-immédiatement en martelant les boutons de la console. Notamment via l'enchaînement "Y+Y+Y+Y+X+A" qui permet d'effectuer un Kamehameha ou d'autres super-attaques ! Mis à part le rythme imposé pour effectuer les manipulations, les commandes ne posent aucun problème particulier. La liste des coups est accessible - à tout moment - en appuyant sur "pause". Certes, les nostalgiques des DBZ sur Super Nintendo seront peut être un peu déçus par le manque de technicité (revue à la baisse) ou regretteront la suppression des manipulations "classiques" avec le fameux quart de tour... Malgré cette simplification, l'expérience demeure plaisante et offre de réels challenges, notamment en multijoueur en ligne ! Coups forts, coups faibles, esquives, contres et super-attaques, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" offre une base solide pour fédérer aussi bien les néophytes que les fans des épisodes 2D sur consoles 16-Bits. Autre nouveauté marquante : l'arrivée de combats en 3 contre 3. En effet, outre le traditionnel mode scénarisé qui reprend les grandes lignes de l’œuvre d'Akira Toriyama pour une succession d'affrontements épiques, "Extreme Budoden" propose des combats faces à l'intelligence artificielle, nos héros se castagnent à tour de rôle (façon "TAG"), par groupe de trois. A l'instar de la série "Dead Or Alive", les joutes à 3 contre 3 sont encore plus nerveuses et dynamisent le gameplay car, à tout moment, vous pouvez faire entrer l'un de vos deux autres combattants... La présence de personnages en "soutien" est également intéressante, surtout qu'il faudra les débloquer au fil de l'aventure... Dans les faits, pour sortir victorieux, il faut encaisser au mieux les attaques de vos rivaux, emmagasiner du "Ki" et enchaîner vos adversaires à grand renfort de combos et super-attaques ! Si face à l'intelligence artificielle les premiers affrontements ne sont pas insurmontables, en mode Extrême, vous aurez du fil à retordre... Concernant l'aspect multijoueur, il est regrettable de ne pas pouvoir défier ses amis via Internet. Heureusement, il est tout de même possible de prolonger l'expérience via des combat en local.

Un bon DBZ, mais pas inoubliable

Sur le plan visuel, le résultat en 2D est honorable. Les personnages sont tous reconnaissables au premier coup d'œil et l’on apprécie la mise en scène épique, dont les mythiques attaques supersoniques de San Goku et Végéta, ainsi que les techniques spéciales (Kamehameha, Final Flash, etc...). Concernant l'option 3D stéréoscopique, l'effet n'est pas franchement impressionnant et n’apporte par grand chose. Malgré tout, il est plaisant d'avoir un peu de relief à l'écran. Le contenu est plutôt correct avec plusieurs modes de jeux (Histoire Z, Aventure, Championnat, Combat par équipe, Versus), mais le nombre de héros jouables est limité en comparaisons des précédents opus sur consoles de salon ! Avec "Extreme Budoden" Arc System Works nous donne accès à une vingtaine de personnages, tous basés sur le même type de manipulation. Si, de ce fait, il est très facile d'effectuer les différentes attaques (même pour un néophyte), cela limite grandement l'aspect technique et donc la longévité du soft. Dans l'ensemble, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" est une adaptation réussie qui fera date sur Nintendo 3DS, toutefois, il est important d'avoir en tête - avant l’achat - que tout n'est pas irréprochable. En effet, si la réalisation audiovisuelle fait mouche avec, en particulier, une parfaite restitution de combats ultra-dynamiques, le manque de personnages jouables (on compte seulement 25 héros) et l'absence de mode multijoueur en ligne risque de faire grincer quelques dents. Pour notre part, nous avons surtout regretté la simplification des commandes, avec la disparition des "quart de tours", façon "Street Fighter II" (Capcom). Vu le nombre de fans de DBZ et le choix de proposer un jeu de baston en 2D, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" a toutes le chances de figurer en bonne place au pied du sapin. Un titre à recommander aux fans de Toriyama.

Geek4Life
Graphismes : 16/20

Nous retrouvons avec plaisir une ambiance visuelle fortement inspirée du manga avec, pour cet épisode 3DS, un design 2D hérité des moutures 16-bits. Les personnages sont tous finement modélisés et reconnaissables au premier coup d’œil ! Le dynamisme des combats est aussi parfaitement restitué à l'écran, tout comme l'intégration des super-attaques.

Gameplay & prise en main : 15/20

Orienté grand public, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" repose sur des manipulations très simples a exécuter. Combos, déplacements et super-attaques s'effectuent encore plus facilement que par le passé. Les fans de Sangoku pourront aussi découvrir des combats à 3 contre 3 et effectuer de super-attaques spectaculaires ! En revanche, les amateurs de jeux de combats techniques ou nostalgiques des moutures Super Nintendo resteront peut-être sur leur faim...

Musique et bruitages : 15/20

Si les nombreux textes de dialogues ne sont pas lus (mais sous-titrés), l'univers sonore de cette mouture 3DS est globalement en phase avec la saga, notamment avec des voix (VO) et une sélection de musiques électriques. Les super-attaques sont immersives avec leur annonce sonore. Ce qui est l'ingrédient indispensable pour tout fans de DBZ qui se respecte ! Dommage qu'il n'y ait pas plus de doublages et qu'aucune voix VF ne soit proposée en option

Durée de vie : 16/20

Etant donné le nombre de modes de jeux, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" offre un sérieux contenu. A l'inverse, il est dommage que tous les héros de la saga ne soient pas jouables et que les manipulations soient si rapidement mémorisables. Pour ne rien arranger, aucun mode en ligne n'est proposé ce qui limite l'expérience au solo et partie multijoueur en local.

Note : 16/20

Malgré le poids des années, "Dragon Ball Z Extreme Budoden" marque le retour en force de l’œuvre de Toryama sur Nintendo 3DS ! Orienté combats 2D, ultra-dynamiques, cet épisode brille par son accessibilité et son ambiance survoltée. En revanche, il faut se contenter d'un faible nombre de personnages jouables (25), de manipulations simplifiées et de l'absence de mode en ligne. Reste que le contenu est suffisamment dense pour y passer des heures. Bref, Bandai Namco nous livre un bon DBZ sur portables, mais nous aurions aimé un peu plus de consistance. Un jeu de baston à recommander aux fans de la saga.


L'avis des lecteurs :
Nous n'avons pas encore d'avis, partagez votre avis avec tous !
Pseudo :
Votre avis :
captcha* :
info utiles - Le Journal de la Next-Gen www.gamoniac.fr www.insert-coin.fr www.guglielmu.eu www.petitsjeux.fr whim.fr www.adam-et-ender.com
© 2017 Copyright "Geek4Life.fr". Tous droits réservés.
Tous les contenus du site Geek4life.fr sont protégés par les lois françaises et internationales du droit d'auteur. - Toute reproduction même pariel est interdite sans autorisation écrite du site.
- L'ensemble des marques cités et crédits photo sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs.