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"Dishonored était déjà un très bon FPS, mais cette suite est encore meilleure ! Les lyonnais d'Arkane Studios ont peaufiné leur jeu à tous les niveaux : environnements plus vastes et variés, deux personnages jouables ou encore une intelligence artificielle plus poussée."
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Dishonored 2

Après avoir marqué les esprits fin 2012 avec un premier opus, les Lyonnais d'Arkane Studios nous livrent une suite encore plus impressionnante! Immergé 15 ans après les événements de son prédécesseur, "Dishonored 2" nous permet de vivre cette nouvelle aventure captivante sous les traits d'Emily Kaldwin ou de son père, le puissant Corvo Attano (héros du premier opus). Que vous optiez pour une approche furtive ou l'assaut frontal, le gameplay - ultra-nerveux - offre une immersion réussie dans les rues de Dunwall !

Disponible depuis le 11 novembre 2016 sur PC, PlayStation4 et Xbox One, "Dishonored 2" entend bien prouver - une fois de plus - que les jeux vidéo français rivalisent avec les blockbusters américains ou japonais. Il faut préciser qu'en la matière, l'équipe d'Arkane Studios a déjà un beau tableau de chasse avec "Arx Fatalis" (2002), "Dark Messiah of Might and Magic" (2006) et, plus récemment, "Dishonored" (2012). Étant donné le formidable succès du premier opus - qui avait impressionné par son gameplay et sa réalisation artistique - élu plus de 100 fois "jeu de l'année", il était évident qu'un "Dishonored 2" verrait le jour... A la rédaction, nous avions particulièrement hâte de le découvrir. Après quatre années de développement, Arkane Studios nous immerge 15 ans après les événements du premier épisode, lors de la défaite du Lord Regent. Avec cette suite, la grande Peste n'est plus qu'un mauvais souvenir, mais ce n'est pas pour autant que tout va bien à Dunwall... La cinématique d'introduction plante le décore avec l'éviction du trône de la jeune Emily Kaldwin (la fille de l’Impératrice Jassaminie) lors d'une cérémonie en l'honneur de sa défunte mère. A ses côtés : Corvo Attano, au titre de "protecteur royal" et père d'Emily. Ce dernier se retrouve en bien mauvaise posture face à l'usurpatrice et à ses hommes qui prennent possession de la cité pendant la cérémonie. C'est avec ce pitch que l'on s'immerge dans cet univers sombre et captivant - foisonnant de détails - sous les traits (au choix) de la jeune Emily ou du puissant Corvo. Visuellement, nous n'avons pas été déçus... Le nouveau moteur "Void Engine" fait des merveilles ! Ce moteur "maison" offre à l'équipe d'Arkane encore plus de possibilités créatives. Personnages, environnements (intérieurs / extérieurs), effets d'ombres et de lumières... le résultat tire pleinement partie des possibilités de nos nouvelles consoles PS4 / Xbox One et des dernières cartes graphiques (ATI / Nvidia). A ce propos, pas moins de 70 artistes ont contribué à la conception du monde de "Dishonored 2" ! D'ailleurs, les travaux préparatoires étaient présentés à Paris au musée "Art Ludique" du 25 septembre 2015 au 6 mars 2016. L'esthétisme est donc profondément ancré dans cette seconde mouture. Mais la direction artistique d'un jeu vidéo, ce n'est pas uniquement réduite à ses graphismes ! Comme le précise l'équipe, c'est un soin global pour offrir une cohérence. A ce propos, une attention toute particulière a été apporté aux vêtements (nous vous laissons le soin d'y regarder de plus de prêt manette en main). Quant aux constructions, les bâtiments ont été conçus à partir d'ébauches de villes en 3D et également grâce à quelques documentaires TV (dont l'émission de France 2 "Des racines et des ailes" qui a inspiré les créatifs avec certains villages atypiques...). Pendant quatre ans, la chasse aux idées était non-stop pour époustoufler les joueurs et offrir non pas une ville en 3D, mais deux nouveaux lieux principaux. Car la grande nouveauté de "Dishonored 2" est que l'exploration des rues ne se limite plus à Dunwall... vous découvrirez également "Karnaca", une ville côtière autrefois florissante. C'est dans ce nouvel environnement (hautement dépaysant !) qu'Emily et Corvo débutent leur quête avec pour objectif de libérer l'Empire et son peuple du joug du perfide tyran. La liberté est totale. A vous de vous faufiler sur les toits en toute discrétion ou d'évoluer (plus ou moins caché) dans les rues contrôlées par les gardes ennemis. Chaque personnage possède ses propres armes, pouvoirs et gadgets. Idéal pour assurer une bonne jouabilité et permettre à chacun d'y trouver un divertissement à la hauteur de ses attentes. Action frénétique ou infiltration subtile, massacres de masse ou éliminations ciblées, vous seul pourrez déterminer la psychologie de nos deux héros.

Une suite encore plus impressionnante !

Côté gameplay, nous retrouvons les excellentes bases du premier opus, avec le fait d'évoluer en vue subjective (façon FPS) et de pouvoir manier une arme blanche et une arme de poing (pistolet, arbalète...). Les mécanismes de jeu sont toujours aussi nerveux et permettent de mener à bien les missions de plusieurs façons. A vous d'opter pour l'infiltration - sans faire couler le sang - ou au contraire foncer dans le tas ! Dans le second choix, l'action est aussi violente et frénétique que nous pouvions l'espérer... Arkane Studios n'a pas perdu la main et est indéniablement spécialiste des FPS à l'arme blanche. Les joutes à l'épée sont hautement immersives et gores à souhait ! Il va sans dire que "Dishonored 2" s'adresse exclusivement à un public mature (PEGI 18+). Si vous souhaitez faire le bonheur d'un enfant à Noël prochain, retenez que dès le début du jeu, on évolue (littéralement) dans des flots de sangs et multiplie les décapitations. Bref, à proscrire d'office ! Toujours au niveau du gameplay, soulignons la présence de pouvoirs surnaturels qui pimentent agréablement l’action et offre des interactions tactiques bienvenues. Grâce à la "marque de l'Outsider" et de puissants dons surnaturels, votre avatar dispose d'atouts le rendant extrêmement dangereux... Vous pourrez ainsi devenir une ombre furtive qui traque ses proies et vous téléporter pour surprendre vos victimes. Les possibilités sont nombreuses et nous vous laissons le soin de les découvrir... La panoplie d'action létales et non-létales offre un large choix d'interactions. L'intelligence artificielle a également bien progressé et le résultat nous offre une expérience encore plus intéressante, notamment si vous optez pour une difficulté élevée. Dans l'ensemble, la réalisation est une réussite à tous les niveaux. Même si à l'heure du lancement, la version PC n'est pas encore irréprochable et exige l'application (à court terme) d'un patch correctif, les versions PS4/Xbox ONE font honneur aux consoles de nouvelle génération. Les graphismes sont soignés et foisonnent de détails, avec de plus vastes environnements 3D à explorer. Le sentiment de vie est incomparable plus développé que dans le précédent opus (ravagé par la Peste !) et les dialogues VF sont relativement réussis. D’ailleurs Corvo est plus bavard et c'est tant mieux. La longévité est également correcte pour ce type de jeu (entre quinze et vingt heures) et avec la présence d'un second personnage jouable, on pourra refaire l'aventure avec le héros alternatif. Si comme nous vous avez aimé "Dishonored", cette suite est clairement l'un des rendez-vous immanquables de l'année 2016. Un FPS mémorable.

Geek4Life
Graphismes : 18/20

Arkane Studios a encore progressé depuis 2012 et a su profiter des évolutions technologiques (avec le Void Engine). Il en résulte un univers visuel foisonnant de vie et de détails artistiques et architecturaux qui nous envoutent littéralement dès la scène d'introduction. La modélisation des personnages est toujours aussi soignée, comme le rendu des vêtements et la variété des décors. Textures HD, effets d'ombres et de lumières... Tout converge pour pleinement profiter de ce condensé de créativité.

Gameplay & prise en main : 18/20

Nous retrouvons les grandes lignes du premier épisode, avec la possibilité d'évoluer furtivement et de contourner les ennemis ou - à contrario - de foncer dans le tas pour assassiner vos adversaires dans un déluge de violence ! Dans les deux cas, les possibilités pour arriver à vos fins sont nombreuses et parfaitement mises en scène. Les manipulations à la manette sont intuitives et plusieurs niveaux de difficulté sont proposés. Que vous optiez pour l'utilisation d'armes à feu ou d'armes blanches, nos deux héros sont redoutables ! Les pouvoirs surnaturels renforcent intelligemment les possibilités, pour une gameplay captivant et hautement dynamique. Du grand Art. Bravo également pour l’optimisation de l'IA qui est plus poussée qu'en 2012. Que du positif.

Musique et bruitages : 17/20

Avec cette seconde mouture, nous découvrons un Corvo plus bavard et un scénario particulièrement bien ficelé. La bande-son a fait l'objet d'un grand soin (musiques, voix, bruitages) font honneur aux pères "Arx Fatalis". Quant aux joueurs français, ils apprécieront la qualité honorable de la localisation VF. Ce qui est un peu normal, sachant que "Dishonored 2" a été conçu à Lyon.

Durée de vie : 17/20

Il est plaisant de constater qu'en quatre ans, le "terrain de jeu" de cette nouvelle aventure est encore plus vaste et ne se limite plus à Dunwall. Attendez-vous à terminer le jeu entre quinze et vingt heures. Ce qui est correct pour ce type de production. Autre bonne nouvelle : la possibilité d'incarner deux personnages. Parfait pour recommencer l'aventure avec une vision alternative. S'ajoutent à cela plusieurs approche pour dynamiser l'expérience et permettre d'y revenir avec plaisir ou encore les bonus à collecter dans la ville....Bref, le bilan est positif.

Note : 18/20

"Dishonored" était déjà un très bon FPS, mais cette suite est encore meilleure ! Les lyonnais d'Arkane Studios ont peaufiné leur jeu à tous les niveaux : environnements plus vastes et variés, deux personnages jouables ou encore une intelligence artificielle plus poussée. Manette en main, le plaisir est immédiat et on s'émerveille de la richesse artistique du soft. Le souci du détail est visible aussi bien dans l'architecture des bâtiments que dans le soin apporté aux vêtements. Si le soft nous a convaincus, il est important à l'approche de Noël de ne pas perdre de vue que "Dishonored 2"reste un FPS mature (18+). La violence est marquée et les combats sanglants. Mieux vaut respecter la recommandation PEGI. Si vous avez aimé le premier épisode, ce nouvel opus est un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte ! Une belle démonstration sur la scène vidéoludique internationale du savoir-faire "made in France".

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