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"Wolfenstein Youngblood est le FPS de l'été 2019. Nerveux, "old-school" et coopératif... Il a de quoi charmer les joueurs sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch ! La force de cet épisode est d'orienter l'action vers le coopératif avec les sœurs "Blazko" comme héroïnes"
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Wolfenstein Youngblood

Pour le retour de "Wolfenstein" sur PC et consoles, Arkane Studios et MachineGames optent pour un "stand-alone" coopératif, focalisé sur Paris (occupé par les nazis) et un duo de choc : Jess et Soph (les filles de William J. Blazkowicz). L'occasion idéale de poursuivre le condensé d'action frénétique qu'était "Wolfenstein II : The New Colossus" (2016). Voyons ensemble ce que vaut ce nouveau FPS "uchronique", où l'Allemagne aurait gagné la Seconde Guerre mondiale...

Tout d'abord, il faut faire un point d'histoire sur cette mythique série du jeu vidéo. Les plus jeunes n'ayant pas connu les années 90 ne le savent probablement pas mais, à l'origine, "Wolfenstein 3D" (id software) fut en 1992 l'un des pionniers en matière de FPS. Avec ses gros pixels et ses hordes de nazis à zigouiller, il a participé avec "Doom" (1993) à populariser ce type de jeu vidéo. Mais, au fil des ans, la franchise a peu à peu disparue des radars avant de revenir en force en 2001 avec le sympathique "Return to Castle Wolfenstein". Puis, la licence fut de nouveau en sommeil, avant de revenir sur le devant de la scène vidéo-ludique, en 2014, avec "Wolfenstein: The New Order". Disponible sur PC, PS4 et Xbox One, cet épisode - développé par MachineGames - a marqué les esprits et séduit avec ses graphismes modernes et son gameplay ultra-bourrin ! Son succès commercial a permis de décliner le soft avec "Wolfenstein: The Old Blood" (la préquelle). Plus récemment, en 2016, nous avons eu droit à "Wolfenstein II: The New Colossus" qui fut encore plus mémorable. Été 2019, nous découvrons "Wolfenstein: Youngblood" qui nous immerge à Paris - en 1980 - aux côtés des filles jumelles de William J. Blazkowicz : Jess et Soph. Le pitch ne s’embarrasse pas de superflus... Leur paternel, "Blazko", n'est pas rentré de sa dernière mission à Paris et les deux jeunes femmes entreprennent de le retrouver en rejoignant les rangs de la Résistance. Côté gameplay, la recette s'inscrit dans la continuité avec une approche hautement "arcade" et des "gunfights" ultra-bourrins ! La norme "PEGI 18" est justifiée par la violence omniprésente. Mieux vaut ne pas jouer en présence de jeunes enfants sur le téléviseur familial... En revanche, si vous avez aimé les précédents épisodes, vous apprécierez l’ambiance dynamique orchestrée par Arkane Studios et MachineGames. Même si les dialogues sont - de notre point de vue - un peu ratés avec des répliques dignes des "séries-B". Notez que l'on retrouve, au fil de l'aventure, un background en accord avec le côté "uchronique" de la franchise. A savoir une réécriture de l’Histoire puisque les nazis sont ici les vainqueurs de la Seconde guerre mondiale. Par ailleurs, l’épisode s’accompagne de "sang neuf", à commercer par les jumelles Blazkowicz ...


Wolfenstein se la joue RPG

Au-delà de l'exutoire "old-school", évident, qu'il représente pour les fans de FPS des années 90, "Wolfenstein Youngblood" introduit une approche RPG intéressante. Souhaitant limiter les assauts frontaux, les développeurs nous invitent à opter pour des approches "plus subtiles" avec la prise en compte des "niveaux" des personnages, des améliorations à débloquer, ainsi que des armes à customiser ! Les améliorations sont proposées à chaque fois que vous progressez de 10 niveaux, mais elles consomment vos précieux points de "capacité". Il faut donc s'adapter en fonction de vos ressources. De plus, le soft est désormais axé sur les quêtes pour faire avancer la trame scénaristique. Et, comme dans beaucoup de jeux de ce type, les quêtes "annexes" ne sont pas toutes passionnantes, mais indispensables pour obtenir de l'expérience et ainsi atteindre le niveau requis pour terminer les missions principales. Le sachant, une fois les premières heures passées, s'installe un sentiment de "recyclage" qui n'est pas des plus agréable avec des allers-retours dans les décors. Heureusement, le dynamisme général - proche de la frénésie - nous fait facilement passer outre ce léger défaut ! L'autre point fort de "Youngblood" est d’orienter l'action vers le "coopératif". En incarnant Jess ou Soph, les joueurs peuvent faire équipe avec un ami ou un compagnon géré par l'IA pour combattre les nazis et rechercher leur père disparu. C’est très plaisant, même si les interactions communes sont assez limitées ! Généralement, cela consiste à appuyer ensemble sur deux interrupteurs... Concernant le background, les fans de "Wolfenstein II: The New Colossus" apprécieront certainement de suivre les protagonistes 20 ans plus tard. Sachant que l'on découvre - en début de partie - l'éducation prodiguée aux jumelles par Blazko et Anya. Laquelle nous conditionne d'emblée à ce qui va suivre… A commencer par l'apprentissage du maniement du fusil à lunette ! Mais au-delà de la famille Blazko, c'est la ville de Paris qui est à l'honneur dans ce nouveau FPS. Ce qui change un peu des USA ! Etonnamment, les développeurs n'ont pas cherché à mettre en avant les lieux touristiques. Nous sommes plus dans une "ambiance" évocatrice qu'une immersion "crédible" en vue subjective dans la capitale française. Le fait d'évoluer à Paris sera l'occasion d'affronter des hordes de nazis et même de croiser les fameux "Mechas". Il y a de quoi nous donner du fil à retordre, même s'il y a du choix du côté des armes ! Notez que les armures sont également de la partie. Vous pourrez même bénéficier d'un camouflage optique pour vous déplacer furtivement avant d'éliminer un soldat ennemi. Les "Signes" (bonus) permettent, notamment, d'être invulnérable quelques instants... Là aussi, cela ne sera pas superflu, tant les nazis sont nombreux dans la "Ville Lumière" !


Invite un ami avec le Buddy Pass

Dans l'ensemble, "Wolfenstein Youngblood" n'est peut être par le meilleur opus de la série, mais il a l'avantage d'offrir un gameplay novateur et une approche coopérative bienvenue. A ce propos, notez que les possesseurs de la version "Deluxe Edition" pourront, comme avec "A Way Out" (EA), inviter un ami qui n'a pas le soft (via le Buddy Pass), afin de rejoindre une partie coopérative. Une excellente initiative ! Côté réalisation, le FPS est plutôt réussi. Nous l'avons testé sur PlayStation4 et les textures, environnements 3D, ombres et lumières sont séduisantes. Reste à savoir si la version Nintendo Switch sera aussi aboutie ? Au final, nous recommandons "Wolfenstien Youngblood" principalement aux fans de FPS "arcades" en quête de jeux "coopératifs". La recette n'est pas irréprochable, mais le charme de la série reste indiscutable. Certes, "Wolfenstein II: The New Colossus" est - de notre point de vue - largement plus abouti, mais "Youngblood" offre des fusillades épiques, assez spectaculaires et brille par un vaste choix d'armes et d’avantages tactiques (Signes). La bande-son n'est pas en reste, même si certaines répliques sont totalement ratées. Concernant l'intelligence artificielle, le résultat en solo est correct. Pour autant, comportement de l'IA n'est pas comparable à celui d’un duo de joueurs en chair et en os. Aussi, nous vous recommandons d'en profiter avec un ami, ce qui est largement plus "fun". Bref, ce "stand-alone" a le mérite de chercher à renouveler la série tout en conservant les bases qui ont fait son succès. Pas sûr que tout le monde adhère à son ambiance "uchronique" et à l'ajout d'éléments de gameplay issus des RPG, mais il y a de quoi s'occuper. Un titre à découvrir cet été !

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Graphismes : 17/20

Nous retrouvons un univers visuel dans la continuité de la série. L'action est fluide et dynamique ! Les fans de "Blazko" apprécieront de "visiter" Paris aux côtés des filles de notre soldat d'élite préféré... Les décors sont, une fois de plus, riches en détails et l’on apprécie le travail d'Arkane Studios et de MachineGames. En revanche, à l'heure de la sortie, la version PC n'est pas encore compatible avec les effets RTX et quelques légers bugs peuvent être visibles.

Gameplay & prise en main : 15/20

Ce nouveau volet conjugue l'esprit brutal et "old-school" de la série avec quelques éléments de gameplay inédits. A commencer par l'approche coopérative avec les deux sœurs. S'ajoutent à cela les quêtes et systèmes de niveaux, façon "RPG", pour un changement de cap à 180°. Pas sûr que la nouvelle recette soit du goût de tous... D’autant plus que l'IA n'est pas toujours irréprochable et que certaines quêtes secondaires poussent à faire des allers-retours dans les décors.

Musique et bruitages : 15/20

Entièrement localisée en français et non avare en humour potache, la bande-son de "Wolfenstein Youngblood" flirte avec l'esprit "Serie-B". Un choix louable pour un FPS ultra-bourrin et "uchronique". Reste que certaines répliques sonnent "faux". Malgré ce constat, les fans d'action frénétiques passeront de bons moment aux côtés de Jess et de Soph. La recette reste efficace dans cette chasse aux nazis réellement "déjantée".

Durée de vie : 17/20

Plusieurs dizaines d'heures sont nécessaires pour en venir à bout. Le résultat est honorable pour ce type d'exutoire. A l'inverse, nous avons regretté que certaines quêtes poussent à faire des allers-retours. Malgré ses légers défauts, "Wolfenstien Youngblood" amorce un virage intéressant dans la série.

Note : 16/20

"Wolfenstein Youngblood" est indéniablement le FPS de l'été 2019. Nerveux, "old-school" et coopératif... Il a de quoi charmer les joueurs sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch ! La force de cet épisode est d'orienter l'action vers le coopératif avec les sœurs "Blazko" comme héroïnes... A cela, s'ajoute une évolution du rythme avec des éléments de gameplay inspirés des RPG (quêtes, niveaux…). Certes, cela ne sera pas du goût de tous (notamment des puristes !), mais certains éléments sont intéressants et contribuent au charme du soft. Le bilan est positif, même si tout n'est pas irréprochable (notamment sur le plan de l'intelligence artificielle et lors de certaines quêtes annexes peu passionnantes). Reste que les fans de "Wolfenstein" auront de quoi se confronter à un exutoire particulièrement nerveux.

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