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"Ce portage pour Nintendo Switch des FPS post-apocalyptiques "Metro" mérite clairement le détour. Univers angoissant, somptueux graphismes, gameplay alternant exploration, infiltration et gunfight ultra-nerveux… "Metro 2033" et "Last Light" arrivent à point nommé en ce début d'année. Un classique à connaitre ! "
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Metro 2033 Redux - Switch

Bonne nouvelle pour tous les amateurs de FPS qui seraient passé à côté de la série « Metro » : Koch Media propose aux joueurs Nintendo Switch «Metro Redux» qui regroupe les versions définitives de "Metro 2033" et "Metro: Last Light" ainsi que tous les DLC . Le tout optimisé pour la Nintendo Switch à 720p en version portable et 1080p en version salon, tout en maintenant 30 fps. Une vraie pépite si vous aimez les FPS solos !

Premier opus de la saga, « Metro 2033 » nous immerge à Moscou dans un univers post-apocalyptique où les humains sont réfugiés dans les profondeurs de la terre pour survivre à un hiver nucléaire. Dans la peau d'Artyom, partez pour une aventure captivante à l'ambiance bien trempée. Réalisé par d'anciens développeurs de « S.T.A.L.K.E.R Shadow of Chernobly », "Metro 2033" nous plonge dans un FPS intriguant. À l'instar du jeu de GSC Game World, vous évoluez dans un univers résolument glauque. Après une explosion nucléaire, les rares survivants n'ont eu pour solution que de se réfugier dans le métro de Moscou. Et de transformer chaque station en mini-village souterrain. À la surface, l'air est contaminé et les rares fois où vous pourrez y crapahuter, vous devrez porter un masque à gaz ! Malgré le désastre, la vie continue... Sous terre, des tavernes ont vu le jour, des commerçants ont organisé des marchés, des éleveurs de porcs alimentent la communauté et des chambres – rudimentaires – ont été improvisées. Dans la peau d'Artyom, un habitant du métro, vous prenez part à cette aventure peu recommandée aux claustrophobes... Le jeu commence quand Artyom quitte sa station pour aller explorer le complexe souterrain avec trois amis. Cette introduction évoque fortement celle de Fallout 3, avec l'abri 101. Malheureusement pour vous, la promenade tourne rapidement au cauchemar... Vu que le groupe est tout de suite confronté à une horde de créatures mutantes. Un peu plus tard, il faudra repousser les assauts de bandits en compagnie d'un ami de fortune... Bref, les armes (couteau, pistolet, mitraillette et fusil à pompe) ne sont pas superflues ! Pour pimenter le scénario, Artyom a fréquemment des visions (à l'instar de F.E.A.R). Vous apprendrez par la suite que vous êtes immunisé contre le mal qui ronge les habitants des sous-sols. Mais, en attendant de faire la lumière, il vous faut survivre et faire parler la poudre... Le mélange gunfight-exploration prend aux tripes Sur le plan technique, "Metro 2033" offre des graphismes immersifs et riches en détails pour la Switch. Appréciables : les textures HD et les somptueux effets d'ombres et de lumière. Pour le coup, dès les premières minutes de jeu, l'ambiance « survival horror » fascine et donne envie d'aller jusqu'au bout de cette aventure cauchemardesque. Concernant le gameplay, il ne faut pas s'attendre à retrouver la liberté des S.T.A.L.K.E.R (GSC Game World). « Metro 2033 » est nettement plus basique. Reste que le mélange gunfight - exploration est efficace. On apprécie également le fait d'évoluer dans des ambiances visuelles et sonores radicalement différentes. Entre la ville en ruines, les feux de camp (animés par des guitaristes), les tavernes et les tunnels inquiétants, « Metro 2033 » se renouvelle efficacement.

Frissons garantis...

Toujours concernant le gameplay, notez que le port du masque à gaz est indispensable pour explorer certains environnements. En plus de nous immerger via un excellent bruitage de respiration, vous verrez, durant les combats, la visière se fissurer au fur et à mesure que vous prenez des coups. Autre élément marquant : la lampe- torche. Vraiment très utile... Certains passages évoquent fortement les mécanismes de l'illustre « Doom 3 » d'Id Software. Frissons garantis ! Enfin, signalons la présence de Quick Time Events (QTE) pour dynamiser les affrontements. Ces derniers s'actionnent dès qu'un mutant vous agrippe pour un corps à corps. Il faut alors être réactif et appuyer sur les bons boutons pour se sortir de ses griffes... Au cours de notre test, nous avons constaté que certains ennemis sont particulièrement résistants. Donc, prenez garde à ne pas gaspiller vos munitions ! En dernier recours, vous devrez vous défendre au couteau. Outre les indéniables qualités du jeu, on lui reprochera tout de même une intelligence artificielle pas toujours optimale, un léger manque de subtilité, des flaques de sang qui ressemblent – à s'y méprendre - à de la confiture et quelques bugs de collision ici ou là... Plus gênant : « Metro 2033 » fait l'impasse sur le multijoueurs. La durée de vie est limitée à une dizaine d'heures. Au final, si vous avez aimé l'ambiance de S.T.A.L.K.E.R et de Fallout 3, vous serez certainement séduit. En revanche, il faut apprécier les jeux de couloirs. Si vous n'y êtes pas hermétique, nous sommes en présence d'un très bon FPS à l'ambiance angoissante et à la réalisation convaincante. Une chose est certaine : après avoir joué, vous ne verrez plus le métro de la même façon !

Quant à Metro Last Light, ça donne quoi sur Switch ?

Succédant à « Metro 2033 », FPS apocalyptique particulièrement inspiré, « Metro : Last Light » nous immerge une nouvelle fois à Moscou, dans un univers futuriste et claustrophobique, sur fond de catastrophe nucléaire. Né des romans de Dimitri Gloukhovski, « Metro : Last Light » est un jeu vidéo atypique qui tranche radicalement avec la plupart des FPS grand public, en optant pour une approche narrative prédominante. Celle-ci est ingénieusement entrecoupée d'infiltrations et de phases de combat ultra-nerveuses. Un temps contemplatif et basé sur l'émotion, puis soudain digne d'un des meilleurs passages de la série « Call of Duty », avec un déluge d'action frénétique ! Pour ne rien gâcher, la mise en scène est à couper le souffle, à l'image de la cinématique où un avion s'écrase près d'un panache d’explosion nucléaire... Sur le fond, comme sur la forme, le nouveau jeu de l'éditeur Koch Media et du talentueux studio 4A Games nous a pleinement conquis dans sa version HD testée sur Playstation4. Environnements, personnages, animations, effets de lumière... tout est fait pour nous en mettre plein la vue. Autre tour de force, l'ambiance oppressante à souhait fait mouche dès les premières minutes de jeu, avec notamment la gestion du fameux masque à gaz et de ses filtres, indispensables pour profiter de la lumière du jour... Quant au scénario, il se focalise une fois de plus sur le personnage de Artyom, un survivant du cataclysme nucléaire. Retranchée sous terre, dans les sombres rames de métro devenues des camps de fortune, la population moscovite s'est divisée en factions qui se livrent une guerre sans merci. Immergé aux côtés des Rangers, vous devrez survivre et composer, dans la pénombre, avec les communistes et membres du Reich... Le scénario alterne pénombre des souterrains et impressionnants paysages dévastés en extérieur. Dans la pure tradition du genre, on retrouve un gameplay intuitif où l'on collecte diverses armes (pistolet, fusil à pompe, Kalash...) et leurs précieuses munitions. Sympathique également, la présence d'accessoires : boussole, silencieux, lampe-torche, lunette, etc. Concernant le bestiaire, « Metro Last Light » ne révolutionne en rien les bases du premier opus, avec de gros insectes extrêmement sensibles à la lumière de votre lampe- torche et des hordes d’ennemis. Attendez-vous à vous arrêter, en cours de partie, pour admirer la beauté des décors (surprenant pour un jeu vidéo ayant pour thème une catastrophe nucléaire !). L'expérience est dirigiste et scriptée, mais le résultat visuel ne laisse pas indifférent. Même si ici ou là, quelques textures manquent légèrement de finesse. Quant à l'ambiance, clé de voûte de la saga, elle fait mouche. Au point que vous vous laisserez souvent surprendre à écouter les conversations entre les protagonistes qui donnent vie à ce petit monde. D’autant plus que la bande-son est excellente avec un doublage (VF) au top. De la respiration bruyante aux hurlements, en passant par les bruitages des créatures mutantes, l'expérience prend aux tripes ! Concernant la durée de vie, bien qu'aucun mode multijoueurs ne soit proposé, « Metro : Last Light » offre amplement de quoi s'occuper avec une trentaine de chapitres. Un divertissement mature (PEGI 18+), que nous vous recommandons vivement si vous aimez les FPS façon « Fallout ».

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Graphismes : 17/20

Metro Redux se présente comme une compilation alléchante en 30 images/seconde et constant, à 720p en version portable et 1080p en version salon. C'est donc naturellement au niveau de la réalisation visuelle que l'on attend les changements comparé aux versions PC, PS4 et Xbox One. Et le moins qu’on puisse écrire est que le résultat fait honneur à la Switch. Côté mise en scène, les bases sont toujours aussi efficaces et ne manqueront pas de faire frissonner les néophytes... Un portage réussi !

Gameplay & prise en main : 17/20

Bien que la progression soit scriptée et nous impose d'enchaîner non-stop "couloir sur couloir", "Metro Redux", brille par une ambiance pesante qui ne manquera pas de marquer les esprits. Quant à son gameplay imprégné de "survival horror" il saura titiller les amateurs du genre et les joueurs en quête d'un divertissement atypique en solo. Bien vu également : le choix d'approche entre action ou simulation réaliste. Le jeu de Koch Media a le mérite de sortir des sentiers battus. Reste à passer outre les légers problèmes d'intelligence artificielle...

Musique et bruitages : 17/20

Dans "Metro Redux", la bande-son est cruciale au même titre que la qualité des graphismes, car c'est grâce à elle que l'immersion opère. Et le résultat est loin de décevoir... Nous retrouvons donc les deux jeux originels, localisés en français, et parés pour séduire un large public, à grand renfort de guitare, bruitages réalistes et de dialogues qui donnent "vie" à cet univers souterrain...

Durée de vie : 17/20

Bien qu'aucun mode multijoueurs ne soit proposé, "Metro Redux" est loin d'être un mauvais placement... Car avec ses deux campagnes solos, cette compilation HD totalise plusieurs dizaines d'heures de jeu ! Les plus réceptifs pourront même recommencer l'aventure dans un niveau de difficulté accru et sans ATH. Bref, si vous n'avez pas déjà acquis l'un de ces FPS, et que les univers claustrophobiques ne sont pas un frein, nous vous recommandons vivement cette virée en enfer "post-apocalyptique"...

Note : 17/20

Ce portage pour Nintendo Switch des FPS post-apocalyptiques "Metro" mérite clairement le détour. Univers angoissant, somptueux graphismes, gameplay alternant exploration, infiltration et gunfight ultra-nerveux… "Metro 2033" et "Last Light" arrivent à point nommé en ce début d'année. Certes, il n'y a aucun mode multijoueurs, mais les amateurs de FPS ne regretteront pas leur achat. Un classique à connaitre !

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