La guerre ne s’arrête jamais sur Gladius Prime, comme les DLC pour les factions du jeu. Avec le Rampage Pack ce sont 8 unités inédites qui se joignent aux combats pour prêter main forte à leur armée respective.
outes les factions ne profitent pas hélas d’une unité supplémentaire, les Space Marines, les Aeldaris et les Drukharis ayant été laissés de côté. Commençons par les Sœurs de Bataille, qui peuvent désormais compter sur les Seraphim pour apporter un support mobile. En effet grâce à leur réacteur dorsal, elles peuvent bondir pour atteindre facilement des zones éloignées. Une bonne unité pour empêcher les ennemis de se replier et les achever à coups de lance-flamme, ou pour fuir rapidement quand la situation s’envenime.
Les Orks reçoivent l’appui des Kommandos, une unité de corps-à-corps capable de s’infiltrer. Ainsi vous pourrez les envoyer en éclaireur sans déclencher de tirs d’alerte. Un ajout intéressant pour les Big Boss en manque de subtilité et de discrétion.
Dans le même registre, les Tyranides ont enfin le droit aux Genestealers. Cette unité emblématique faisait cruellement défaut à cette armée et nous sommes ravis de voir que le tir a été corrigé. Comme pour les Kommandos, les Genestealers sont des troupes d’infiltration spécialisées dans le corps-à-corps. Avec leurs griffes acérées, ils constituent un danger mortel.
Côté Space-Marines du Chaos, les adorateurs de Nurgle vont être aux anges de voir arriver leurs chouchous, Les Marines de la Peste. En plus d’être très résistants, ces soldats dévorés par la maladie transportent des armes toxiques extrêmement virulentes. Pensés pour les combats rapprochés, Les Marines de la Peste peuvent aussi bien tenir une position que mener l’assaut.
Les Necrons avaient déjà les Deathmarks, ils accueillent aujourd’hui leurs cousins maudits, les Hexmarks. Eux aussi sont capables de se téléporter n’importe où, mais ils sont spécialisés dans les attaques à courte portée. S’ils n’ont pas la portée des Deathmarks, les Hexmarks peuvent déployer une incroyable puissance de feu grâce à leurs multiples canons embarqués.
Pour les T’aus, ce DLC ajoute également une unité pensée pour le combat rapproché, les Saccageurs Krootox. Ils constituent une cavalerie d’escarmouche bien pratique, qui complète efficacement les effectifs de base. L’armée T’au étant assez démunie en unités de corps-à-corps cet ajout est des plus appréciables.
De son côté, la Garde Impériale mise sur les attaques très longue distance avec le Deathstrike. Ce char est doté d’un missile dévastateur avec encore plus de portée qu’un Basilisk. Le missile a un temps de rechargement de 2 tours pour éviter d’être trop abusif. En revanche contrairement à la description faite du Deathstrike, il n’embarque qu’un seul type d’ogive.
Enfin, l’Adeptus Mechanicus fait appel à l’Armiger Helverin pour renforcer sa puissance de feu. Cette version plus petite de l’Imperial Knight n’en reste pas moins redoutable. Une vraie plateforme d’artillerie mobile capable de déverser la mort sur le champ de bataille.
Le rendu des nouvelles unités est réussi et s’inscrit dans la continuité des autres DLC qui sont venus grossir les rangs de Gladius.
Les unités ajoutées par ce Rampage Pack représentent un bon ajout et comblent des lacunes, sans être renversant. On a plaisir à retrouver des figures iconiques, comme les Genestealers ou les Marines de la Peste.
Les effets sonores et les musiques contribuent pleinement à plonger le joueur dans un univers où les affrontements sont omniprésents.
Ce contenu exclusif offre une expérience divertissante, à tester chaque nouvelle unité, mais son intérêt est relatif aux armées que vous possédez.
Ce petit DLC, assez abordable, ajoute encore de la variété à Gladius - Relics of War, et s’ajoute à la liste désormais impressionnante de contenu additionnel. La formule fonctionne bien, même si on préférerait des évolutions plus marquantes. Si vous avez appréciez les précédents DLC vous n’avez pas à hésiter.